Parmi eux, Serge Armel Sawadogo, réalisateur burkinabè, exprime sa satisfaction quant à sa participation :
« Le MICA est une opportunité unique pour nous, professionnels du cinéma africain. Il nous permet d’échanger, de trouver des financements et de donner une visibilité internationale à nos films. C’est un cadre dynamique et indispensable pour l’essor du secteur. »
Cette 22ᵉ édition du MICA témoigne de l’engagement des acteurs du cinéma africain à faire perdurer cette initiative. Pour cela, une mobilisation constante est nécessaire, comme le souligne Serge Armel Sawadogo :
« Il est essentiel que nos dirigeants soutiennent davantage des événements comme le MICA. Le cinéma africain a besoin d’un marché structuré et pérenne pour s’imposer sur la scène internationale. »
Alors que la clôture approche – prévue ce 1ᵉʳ mars, en même temps que celle du FESPACO –, l’événement confirme son rôle clé dans le développement de l’industrie cinématographique africaine. Étroitement lié au célèbre festival panafricain du cinéma, le MICA s’impose comme un levier essentiel pour l’avenir du secteur. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la prochaine édition.
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