François Bayrou, qui s’est dit “troublé” par la décision, a rappelé que l’exécutif n’avait “pas le droit de critiquer” un jugement, tout en appelant à une réflexion parlementaire sur l’application immédiate de l’inéligibilité.
Marine Le Pen, s’exprimant devant les députés RN, a affirmé que cette décision était une tentative d’empêcher son accession au pouvoir. Jordan Bardella a, lui, établi un parallèle avec la Roumanie, où un candidat d’extrême droite prorusse a été évincé fin 2024 par l’annulation d’une élection présidentielle.
Le débat sur cette décision judiciaire risque de s’inviter durablement dans le paysage politique français, à deux ans de la présidentielle de 2027.
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