Une soirée sous le signe de la performance et de la sensibilisation
Dès les premières heures, les spectateurs ont afflué en masse, remplissant l’entrée et les couloirs de l’établissement. La compétition a réuni des groupes bien établis dans le paysage national, mais aussi de jeunes talents en quête de reconnaissance. Cette année, le festival a innové en offrant au public une ouverture unique : Nanda la Slameuse, dont le solo a captivé les spectateurs.
Au fil de sa prestation, l’artiste a abordé des thèmes cruciaux tels que la lutte contre la drogue, le harcèlement scolaire et l’addiction aux réseaux sociaux. À travers ses mots puissants, elle a donné le ton d’une soirée où danse et slam se sont imposés comme des outils de sensibilisation pour la jeunesse gabonaise.
Un message pour les jeunes et les parents
Les performances n’ont pas seulement mis en lumière les jeunes danseurs ; elles ont également interpellé les parents, invités à prendre conscience de leur rôle en tant que premiers éducateurs. Les familles, nombreuses dans l’assistance, ont applaudi des chorégraphies alliant thématiques fortes et liberté d’expression artistique.
Les danseurs ont su intégrer des mises en scène immersives, plongeant les spectateurs dans leur univers. Des prestations intenses qui ont révélé leur créativité, leur passion et leur engagement à travers un art qu’ils maîtrisent avec brio.
Une édition réussie et des promesses pour 2025
Ce troisième chapitre du Mandji Battle Dance s’est conclu dans une ambiance électrique, marquée par des performances de haut niveau et des messages porteurs d’espoir. Les organisateurs ont d’ores et déjà annoncé la tenue de la 4e édition entre juin et juillet 2025, promettant une nouvelle célébration de la danse urbaine encore plus grandiose.
Le Mandji Battle Dance s’impose désormais comme un rendez-vous culturel majeur, où l’art devient un puissant vecteur de sensibilisation et de cohésion sociale.
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