Malgré une production locale couvrant entre 70 et 80 % des besoins nationaux, le pays reste fortement dépendant des importations et vulnérable aux fluctuations du marché mondial. « Le Maroc est un marché pharmaceutique étroit, ce qui pousse les laboratoires étrangers à privilégier d’autres destinations plus rentables », explique le docteur Tayeb Hamdi, vice-président de la Fédération nationale de la Santé.
Pour atténuer ces pénuries, plusieurs pistes sont envisagées, notamment le renforcement de l’industrie pharmaceutique nationale, une meilleure gestion des stocks et une communication accrue avec les professionnels de santé. La généralisation de la protection sociale, qui accroîtra la demande en médicaments, constitue un défi supplémentaire que les autorités devront anticiper afin d’éviter une aggravation de la crise.
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