Dans une note diplomatique, Niamey qualifie cette décision d’acte « souverain ». Le Burkina Faso a déjà engagé une démarche similaire, et le Mali pourrait suivre. Ces trois pays, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES), poursuivent leur rupture avec les institutions internationales et l’influence française.
L’OIF, qui compte 93 membres, voit ainsi son influence se réduire au Sahel, une région où les nouvelles autorités militaires réorientent leurs alliances.
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