Grâce à leur initiative nommée l'or rouge, les jeunes producteurs locaux ont choisi de moderniser et diversifier la production en adoptant une méthode semi-industrielle. Cette nouvelle technique, en plus de répondre à une demande croissante et d’assurer une source de revenus plus stable et durable pour la communauté permettra le passage à une production plus industrielle en maximisant les rendements.
La méthode semi-industrielle permettra également de créer davantage d’emplois locaux et de renforcer la compétitivité des producteurs face aux autres acteurs du marché international.
Pour lutter contre la vie chère, L'huile de palme de Bossongo est proposée à des tarifs avantageux pour les acheteurs locaux. Un bidon de 25 litres est vendu pour 15 000 francs CFA, ce qui correspond à un coût unitaire de 1 500 francs CFA le litre.
Toutefois, les producteurs ont remarqué que la valeur de l'huile peut grimper lorsqu'elle est acheminée vers d'autres zones du pays ou à l'étranger, pouvant atteindre jusqu'à 25 000 FCFA en raison des complications logistiques et des frais additionnels associés au transport. Des clients de pays voisins tels que le Nigeria et le Cameroun manifestent même de l'intérêt pour la qualité et le coût abordable de l'huile fabriquée à Bossongo.
L'exemple de l'or rouge à Bossongo met en évidence le dévouement des jeunes entrepreneurs locaux pour moderniser une tradition et améliorer les conditions économiques de leur communauté. Avec une approche innovante, une production respectueuse de l'environnement et des tarifs concurrentiels, l'huile de palme de Bossongo commence à se positionner sur les marchés locaux et mondiaux. Si l'entreprise réussit à relever ses défis présents, elle pourrait significativement contribuer à la croissance économique de la République Centrafricaine.
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