Les explosions ont semé la panique parmi les participants, provoquant une fuite désordonnée de la foule. Des témoins ont rapporté avoir vu des corps ensanglantés et des personnes grièvement blessées. Corneille Nangaa avait quitté la tribune au moment des détonations et n’a pas été blessé. Il a accusé, sans fournir de preuves, le président Félix Tshisekedi d’être à l’origine de l’attaque.
Le M23, soutenu par le Rwanda selon des experts de l’ONU, a repris les armes en 2021 et a récemment pris le contrôle de plusieurs villes clés de l’est de la RDC, dont Goma fin janvier et Bukavu le 16 février. Cette offensive a entraîné la mort d’environ 3 000 personnes et le déplacement de centaines de milliers d’habitants.
Les autorités congolaises n’ont pas encore commenté officiellement les explosions survenues lors de ce meeting. La situation reste tendue dans la région, avec des affrontements réguliers entre les forces gouvernementales et les rebelles du M23.
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