41 sénateurs sur 61 sont élus par les conseillers municipaux et régionaux, tandis que les 20 autres seront désignés par le président Faure Gnassingbé. Pour certains analystes, cette élection constitue un renforcement du processus démocratique. D’autres, en revanche, y voient une manœuvre du pouvoir pour verrouiller les institutions.
Une grande partie de l’opposition boycotte le scrutin, dénonçant une réforme qui, selon elle, permettrait à Faure Gnassingbé de se maintenir indéfiniment au pouvoir. En revanche, le parti au pouvoir, l’Union pour la République (UNIR), ainsi que quelques formations de l’opposition, comme l’Alliance démocratique pour le développement intégral, sont engagés dans la course.
Avec 89 candidats en lice pour 41 sièges, cette élection sénatoriale façonnera la nouvelle architecture politique du Togo, dans un contexte marqué par une profonde reconfiguration institutionnelle.
© MEDIA AFRIQUE NEWS. All Rights Reserved. Design by DPL DIGITAL